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L’invention de la machine à vapeur une révolution technologique


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L’invention de la machine à vapeur une révolution technologique

Si les noms de James Watt ou de Denis Papin sont fortement associés à l’invention de la machine à vapeur, d’autres inventeurs ont contribué à son élaboration.

La machine à vapeur est le fruit d’une succession de découvertes, d’expériences et de mises en pratique concrètes. Elle illustre la fertilité et les échanges d’idées et d’informations chez scientifiques du XVIIIème.

Les premières machines à vapeur reprennent aussi un savoir faire ancien, celui des moulins à eau ou à vent. Elles ne naissent pas de rien.


DOC 1 & 2 : Chronologies


  1. Les premières expériences : la question du vide

Les premières machines utilisant la vapeur visaient davantage à répondre à des questions sur le vide qu’à actionner des mécanismes.

L’expérience de Otto de Guericke en 1654, dite des « hémisphères de Madebourg »1 devant la cour impériale d’Allemagne réalise une expérience sur l’air et sur le vide. Les savants se questionnent sur le vide et sur la nature de l’air. Cette expérience a lieu dans un contexte particulier puisque il n’est pas un scientifique isolé. Dès la Renaissance, en Italie (Galilée, Baliani, Maggiotti, Berti, Toricelli), en France (Mersenne, Petit, Etienne Pascal, Blaise Pascal), en Hollande (Isaac Beckmann) des expériences sont menées pour comprendre la nature du vide2.

DOC 3 La turbine à air de Léonard de Vinci




  1. Les premières réalisations

Au XVIIIème siècle, « autour de Huygens, Papin, Leibniz et d’autres savants se crée une véritable émulation à propos de la pression atmosphérique et de l’utilisation de la chaleur pour dompter « l’énergie du néant ». »3 Ainsi, en 1707, Denis Papin met au point une machine très simple, une pompe qui doit alimenter en eau un réservoir pour les jets d’eau du jardin de Cassel.

DOC 4: une réalisation de Christian Huygens,

le schéma de la machine de Salomon de Caux,

le schéma de la machine de Savery
Denis Papin4 voyage beaucoup en Europe entretien des échanges avec de nombreux autres scientifiques. Il réalise une grande variété d’inventions, comme le « digesteur ». Cependant elles connaissent plus ou moins de succès. Il construit par exemple un bateau se déplaçant à la vapeur, ce dernier est détruit par les bateleurs sur la Weser en Allemagne. Comme il ne s’associe pas avec des personnes qui lui permettent de développer ces inventions, à la manière de James Watt, il termine ses jours dans la misère à Londres.
DOC : 5- figure du digesteur,

un schéma extrait de Nouvelle manière pour lever l’eau par la force du feu, par Denis Papin

6- des extraits d’ouvrages de Denis Papin cherchant des aides financières

Les premières inventions comme celles de Savery sont le résultat du travail et de réflexions de scientifiques. Papin est un médecin, qui s’occupe de physique. Ces réalisations buttent sur des problèmes techniques. Les matériaux et la mécanique nécessaires ne sont pas encore assez développés pour répondre à ses besoins.


En 1712, c’est un anglais, marchand de machines de mine, Newcomen5, qui aidé par un physicien (Robert Hooke) construit une machine à vapeur fonctionnelle.

Il s’inspire de systèmes déjà existant fonctionnant grâce à la force hydraulique. Avec le charbon, cette machine à vapeur s’affranchie des contraintes hydrauliques.


Doc 7 : dispositif mécanique de 1696, rappelant d’autres inventions antérieures à la machine à vapeur

Doc 8 : illustration d’une mine où fonctionne une machine de Newcomen

Doc 9 : une machine de Newcomen reconstruite

Doc 10 : schéma de la machine de Newcomen




  1. La machine de Watt, saut technique et association inventeur-marchand

La machine de Newcomen bien que très gourmande en charbon est fabriquée en plusieurs centaines d’exemplaires. Elle accélère le processus de réflexion et c’est James Watt6 qui met au point une machine bien plus efficace. Elle bénéficie des progrès dans les domaines de la métallurgie et de la mécanique. Il bénéficie aussi de l’émulation entre les scientifiques comme les français Périer. Par exemple Watt bénéficie du savoir faire de Wilkinson qui a mis au point en 1775 une machine à aléser les cylindres.

L’invention de Watt fonctionne et il la diffuse parce qu’il s’associe à des « industriels » ; d’abord John Roebuck puis Matthew Boulton. C’est par cette association qu’il réussi à passer dépasser le stade du simple inventeur. Il dépose aussi de nombreux brevets pour protéger ses découvertes, relevant du domaine de la mécanique, comme le régulateur à boule ou un système d’engrenage.

L’association avec Boulton est essentielle parce que cela permet à Watt de protéger ses inventions grâce aux brevets, donc de s’enrichir pour poursuivre son travail d’innovation. Les rendements de la machine de Watt sont élevés que c’est un succès commercial. L’usine de Soho construit plus de 500 machines à vapeur et emplois plus de 1000 personnes.

Cette machine a un bien meilleur rendement que celle de Newcomen. Cette dernière fonctionne sans pression, c’est une machine atmosphérique, la pression de la vapeur n’est pas utilisée, c’est la pression de l’atmosphère lors de la phase de condensation qui remet en place le piston. Watt grâce aux progrès de la mécanique fait un pas faire des machines avec de la pression, mais il refuse d’en construire. Ce sont d’autres « inventeurs », comme Richard Trevithick en Angleterre et Oliver Evans aux Etats-Unis qui développent les machines à vapeur à haute pression.
Doc 11 : Trois schémas de la machine de Watt, dont une image animée (sous ppt)

Doc 12 : le schéma du mouvement parallèle, invention de Watt

Doc 13 : des portraits de Watt et Boulton

Doc 14 : une illustration de l’usine de Soho où sont construites les machines de Watt







Papin

Savery

Newcomen

Watt




1707

1698

1712

1776

puissance

1/3 CV

½ CV

6 CV

15 CV

Puissances comparées des premières machines à vapeur (p 223, Bruno Jacomy, 1990, Une histoire des techniques)


  1. La diffusion :

Si au départ les premières machines à vapeur répondent à la demande de pomper de l’eau dans les mines de charbon, les possibilités offertes sont rapidement mises en pratiques.
Pour pomper : les systèmes s’améliorent et on pompe de l’eau à Paris avec les pompes des frères Périer. Sur la colline de Chaillot ils construisent un grand bâtiment qui abrite une grosse pompe fonctionnant au charbon. Elle pompe l’eau de la Seine dont la qualité doit laisser à désirer puisqu’elle se trouve en aval de Paris, près d’une bouche d’évacuation des égouts. De grands réservoirs sont remplis et servent ensuite à alimenter les maisons bourgeoises, quelques heures par jours seulement. D’abord c’est un succès commercial pour les deux frères qui, ensuite font faillite.

Pour construire sa machine, l’un des deux frères se rend en Angleterre en 1778 où il apprend beaucoup sur les machines à vapeur. Une entreprise en actions est constituée, car bien que fortunés, leur initiative demande beaucoup de fonds.7 Ils fabriquèrent d’autres machines à vapeur ou mécanique, comme des laminoirs.


Doc 15: Illustrations des pompes des frères Périer
Pour se déplacer :

Le fardier de Cugnot en 1770 : Il s’agit d’un véhicule terrestre, un chariot se déplaçant grâce à la force de la vapeur. Les premiers de Cugnot ne furent pas prometteurs, le « cabriot » ayant une autonomie de quinze minutes. Le fardier était plus performant avec une autonomie plus longue et une vitesse plus rapide. Le commanditaire de la commande était le ministre de la guerre du Royaume de France qui souhaitait un moyen efficace de transporter l’artillerie.

DOC 16- extrait de histoire de l’industrie, 1880





Les bateaux :






Métallurgie, filatures, usines textiles

Tous ces domaines bénéficient de la force de la vapeur. La mécanisation est rendue possible par une série d’inventions ou d’amélioration. L’industrie sidérurgique a pu se développer par l’utilisation du coke qui remplace le charbon de bois et de l’utilisation du haut fourneau. A la fin du XVIIIème, les anglais se tournent vers le charbon de terre en remplacement du charbon de bois qui manque, tant les forêts ont été surexploitées. Le procédé est mis au point en 1709, par Abraham Darby, en imitation des brasseurs qui utilisent le coke comme combustible. C’est une réussite et en quelques années, il y a de grandes quantités de fonte produite, mais sous des formes mal adaptées pour la mécanique. De nouvelles innovations permettent de produire du métal de meilleure qualité et sous d’autres formes grâce aux laminoirs. La machine à vapeur permet à l’industrie sidérurgique de s’affranchir de la proximité des rivières et du coup, elle peut se rapprocher des mines. Elle s’inscrit dans un processus complexe de transformations technologiques et dessine une nouvelle géographie.


Dans le domaine de la filature et du textile, la machine à vapeur apporte une source d’énergie qui permet de s’affranchir des rivières. Là aussi les progrès sont dus à des innovations technologiques, avec le tour de Vaucanson (1750), la navette volante de John Kay (1733). L’industrie textile sollicite fortement la demande en machine en vapeur. A la fin du XVIIIème l’implantation des manufactures ne dépend plus des rivières pour la localisation, puisque la machine à vapeur répond à d’autres besoins : une nouvelle géographie industrielle se met en place.
Doc 17: Un schéma montrant l’apport de la vapeur
Conclusion : Si l’invention de la machine à vapeur est le fruit de l’inventivité de quelques hommes, elle est aussi le résultat d’un long processus d’échanges d’idées, de technologies, qui commence avec les moulins hydrauliques, se poursuit avec les progrès de la metallurgie.

Ressources : sites, livres, etc.

Bibliographie utilisée pour la réalisation de la fiche
Bruno JACOMY, 1990, Une histoire des techniques, éd. seuil, coll points sciences, 366 pages

Simone MAZAURIC, 2009, Histoire des sciences à l’époque moderne, éd. Armand Colin, Coll U,

Collectif, 1982, Histoire de machine, éd. Belin, coll. bibliothèque pour la Science, 184 pages

Denis PAPIN, 1707, Nouvelle manière pour lever l’eau par la force du feu, source : BNF- GALLICA

H.de GRAFFIGNY, 1888, Les moteurs anciens et modernes, tome 2.

Louis FIGUIER, 1867, Les merveilles de la science t1, éd. Furne-Jouvet 750 pages, source : BNF- GALLICA


Un documentaire d’ARTE : SCHEUNERT A., La vapeur qui révolutionna le monde, ZDF, 2008

Des ressources : photos, schémas animés, etc.

Des documents intéressants (textes, images), des repères chronologiques et d’autres ressources sur la machine à vapeur



http://histoire-geographie.ac-toulouse.fr/web/352-la-machine-a-vapeur.php
Site très complet sur le sujet, avec des animations et des explications nombreuses

http://www.makingthemodernworld.org.uk/

http://www.arts-et-metiers.net/musee.php?P=175&id=41&lang=fra&flash=f

http://www.early-birthplaces.eu

http://www.deutsches-museum.de/sammlungen/maschinen/

http://gery.flament.free.fr/Fr/3D/Newcomen.htm#
Un simulateur de haut fourneaux

http://www.early-birthplaces.eu/fr/Simulation.html

http://www.early-birthplaces.eu/fr/Haut_fourneau_au_coke.html
LES DOCUMENTS – La machine à vapeur
Chronologie 1

Source : p 226, Bruno JACOMY, 1990, Une histoire des techniques, éd. seuil, coll points sciences, 366 pages


Chrolonologie 2

Source : http://ifact.free.fr/AFPUQ/historic/motenergie/hist-moteur_001.htm





DOC 3 : La turbine à air de Léonard de Vinci

p. 66, Collectif, 1982, Histoire de machine, éd. Belin, coll. bibliothèque pour la Science



p. 66, Collectif, 1982, Histoire de machine, éd. Belin, coll. bibliothèque pour la Science



DOC 4: une réalisation de Christian Huygens

Source : H.de GRAFFIGNY, 1888, Les moteurs anciens et modernes, tome 2.



H.de GRAFFIGNY, 1888, Les moteurs anciens et modernes, tome 2., p 104



H.de GRAFFIGNY, 1888, Les moteurs anciens et modernes, tome 2. p. 109

1698





Thomas Savery (1650 - 1715) eu l'idée de produire la vapeur dans un vase séparé B qui constituait la chaudière et de pousser l'eau directement avec la vapeur contrairement à Denis Papin qui utilisait pour cela un piston.
Cette vapeur emplissait le réservoir S et la colonne A, chassant ainsi l'air contenu dans ces deux parties.
A ce moment, on fermait le robinet C et on refroidissait le réservoir S par de l'eau froide provenant du robinet c-E. La vapeur se condensait et un vide se créait dans le réservoir S. L'eau du réservoir R était aspirée et remplissait le réservoir S.
Enfin, l'ouverture du robinet C laissait la vapeur sous pression, et poussait l'eau contenue dans le réservoir et l'élevait dans la colonne A





H.de GRAFFIGNY, 1888, Les moteurs anciens et modernes, tome 2. ? P 105









DOCS 5- Source livre numérique : http://gallica.bnf.fr : Nouvelle manière pour lever l’eau par la force du feu, par Denis Papin



DOCS- 6- Source : gallica.fr ; des lettres de Papin à des personnalités pouvant l’engager








Source : page 66, Collectif, 1982, Histoire de machine, éd. Belin, coll. bibliothèque pour la Science



DOC 7 : dispositif mécanique de 1696, rappelant d’autres inventions antérieures à la machine à vapeur
Doc 8: illustration d’une mine où fonctionne une machine de Newcomen

Source : http://www.makingthemodernworld.org.uk


Source : page 70, Collectif, 1982, Histoire de machine, éd. Belin, coll. bibliothèque pour la Science

Doc 9 : une machine de Newcomen reconstruite

Source : page 67, Collectif, 1982, Histoire de machine, éd. Belin, coll. bibliothèque pour la Science

DOC 10 : schéma de la machine de Newcomen

Source : page 68, Collectif, 1982, Histoire de machine, éd. Belin, coll. bibliothèque pour la Science

Doc 11A : la machine de Watt

DOC 11B : IMAGE ANIMEE : Source : http://www.makingthemodernworld.org.uk



Source : page 69, Collectif, 1982, Histoire de machine, éd. Belin, coll. bibliothèque pour la Science

Doc 11C : schéma de la machine de Watt

Source : page 68, Collectif, 1982, Histoire de machine, éd. Belin, coll. bibliothèque pour la Science

Doc 12 : le schéma du mouvement parallèle, invention de Watt

James Watt from painting by Lawrence, 1813 (Science Museum / Science & Society)











James Watt, British engineer, as a young man, c 1769 painted 1860. Science Museum / Science & Society


DOC 13 : portraits de Watt et Boulton



Doc 14 : une illustration de l’usine de Soho où sont construites les machines de Watt, source : Louis FIGUIER, 1867, Les merveilles de la science t1, éd. Furne-Jouvet 750 pages, source : BNF- GALLICA






DOC 15

Illustrations des pompes des frères Périer






Source : http://histoire-geographie.ac-toulouse.fr/web/352-la-machine-a-vapeur.php
CALCULS ET OBSERVATIONS

SUR LE PROJET

D'ÉTABLISSEMENT D'UNE POMPE À FEU

POUR FOURNIR DE L'EAU À LA VILLE DE PARIS8 par LAVOISIER.


J’ai fait voir, dans un précédent mémoire et dans différents rapports dont j'ai été chargé par l'Académie, combien la plupart des objections qui avaient été faites contre le projet d'amener à Paris l'eau de la rivière d'Yvette avaient peu de solidité ; il m'en reste une dernière à discuter aujourd'hui, qui n'est pas la moins importante, et qui paraît avoir fait plus d'impression que les autres dans le public ; je veux parler de la dépense nécessaire pour l'exécution. Mon objet n'est pas d'entrer ici dans l'examen de tous les projets qui ont été proposés pour donner de l'eau à la ville de Paris ; la plupart sont évidemment inférieurs à celui de l'Yvette, le public et l’Académie en sont suffisamment convaincus ; la pompe à feu seule paraît en état de lui disputer l'avantage. En conséquence, c'est de la seule comparaison de ces deux projets que je me suis proposé de m'occuper ici ; je me suis efforcé de mettre dans cette discussion toute l'impartialité dont je suis capable.
M. de Parcieux a avancé, page 16 de son troisième mémoire, qu'une ou plusieurs machines à feu capables d'élever 1,000 pouces d'eau à la hauteur où doit arriver l'Yvette consommeraient par jour pour 600 francs de charbon de terre : cet article seul forme une dépense annuelle de 219,000 livres. M. d'Auxiron annonce au contraire, dans la préface de son mémoire, que l'entretien annuel de quatre machines à feu capables d'élever 2,400 pouces d'eau n'excédera pas 100,000 livres. Ces deux assertions, en raison de la quantité d'eau et de la dépense, présentent une différence de plus de quatre cinquièmes dans les résultats.

Une si grande disparité sur un objet susceptible de calcul annonçait, ou l'incertitude des bases d'après lesquelles on était parti, ou des considérations importantes négligées, ou enfin des erreurs de la part de l'un des deux auteurs qu'on vient de citer. L'objet m'a paru assez important pour mériter d'être approfondi ; je n'ai rien négligé pour en démêler la cause, et j'ai fait tout ce qui était en moi pour me mettre en état de fixer à cet égard les idées du public et de l'Académie.


La reconnaissance et l'amitié m'obligent de dire que je dois à M. de Borda une partie des détails qui se trouveront dans ce mémoire ; il a suivi avec le plus grand soin les effets de la pompe à feu établie dans les mines de charbon de terre de Montrelais, près d'Ingrande-sur-Loire ; il a bien voulu me communiquer, non-seulement toutes les proportions de cette machine, mais encore des relevés de la consommation tirés des comptes mêmes rendus par le directeur aux entrepreneurs ; il y a joint d'excellentes observations sur les pompes à feu en général, et sur l'effet qu'on doit en attendre. De mon côté, dans deux voyages que j'ai faits l'année dernière à Valenciennes9, j'ai pris sur les lieux les renseignements les plus exacts sur les pompes à feu qu'on emploie dans les mines de charbon de terre des environs de cette ville ; c'est également sur le relevé des comptes, que j'ai établi les calculs de la dépense ; je n'ai négligé aucune des précautions qui m'ont paru nécessaires pour m'assurer de l'exacte contenance des mesures du pays, et pour les rapporter au pied cube ou à la livre poids de marc.
Le détail, la clarté et la précision avec lesquels on a rendu compte de la machine à feu de Bois-Bossu en Hainaut, dans l'Encyclopédie, à l'article FEU (POMPE À FEU), étaient biens capables de m'inspirer la plus grande confiance.

Source : gallica.fr


DOC 16



DOC 17

Source : p 186, Bruno JACOMY, 1990, Une histoire des techniques, éd. seuil, coll points sciences, 366 pages




1 Wikipedia : Il a inventé la pompe à air (consistant en un piston, un cylindre et un clapet anti-retour) et étudié les effets du vide dans de nombreuses expériences. Von Guericke démontra la force de la pression atmosphérique avec des expériences spectaculaires, comme en 1663, à la cour de Frédéric Guillaume Ier de Brandebourg, où il avait raccordé deux hémisphères de cuivre de 51 cm de diamètre (les hémisphères de Magdebourg) et extrait l'air à l'intérieur de celles-ci. Il a ensuite attaché chacun des hémisphères à un attelage de huit chevaux et montré qu'ils n'étaient pas capables de les séparer. Quand il eut remis l'intérieur des hémisphères à pression atmosphérique, ils se séparèrent facilement. Il répéta l'expérience la même année à Berlin avec 24 chevaux.

Avec ses expériences, Von Guericke mit fin de façon spectaculaire à l'hypothèse de l'horror vacui, qui supposait que la nature « déteste » le vide, qui fut pendant des siècles un problème pour les philosophes et les scientifiques. Il s'était inspiré des expériences sur les fluides de Torricelli et de leur interprétation correcte par Blaise Pascal.



2 P. 155, Simone MAZAURIC, 2009, Histoire des sciences à l’époque moderne, éd. Armand Colin, Coll U,

3 p 221, Bruno Jacomy, 1990, Une histoire des techniques

4 http://fr.wikipedia.org/wiki/Denis_Papin

5 http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Newcomen ; une animation très complète sur le site du Sciences museum of London : http://www.makingthemodernworld.org.uk/stories/the_age_of_the_engineer/03.ST.02/?scene=3

une animation plus simple : http://gery.flament.free.fr/Fr/3D/Newcomen.htm#



6 http://fr.wikipedia.org/wiki/James_Watt

voir le site : http://www.makingthemodernworld.org.uk/





7 http://histoire-geographie.ac-toulouse.fr/web/365-pompe-a-feu.php des textes sur les frères Perier

8 Mémoires de l’Académie des sciences, année 1771

9 En 1770


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